Prise en charge de la douleur
Fondamental : Attendus sur la prise en charge MEDICAMENTEUSE
Les prescriptions antalgiques doivent :
respecter les bonnes pratiques de prescription (DCI, posologie, voie, durée, adaptation au patient) ;
intégrer, lorsque nécessaire, des prescriptions conditionnelles (= « si besoin », « à la demande ») avec :
un seuil déclencheur clairement défini,
un nombre maximal d’administrations,
une durée limitée ;
être réévaluées en fonction de l’efficacité et de la tolérance.
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Simulation : Questions lors de la visite
Avec les professionnels :
Critère 2.2-02 :
Pouvez-vous me montrer une prescription conditionnelle ?
Comment est mentionné le seuil ?
En l’absence de médecin, de quels moyens disposez-vous pour la prise en charge de la douleur ?
Attention :
Pour les prescriptions conditionnelles
La non-administration n’a pas à être tracée, puisque l’évaluation de la douleur qui n'atteint pas le seuil déclencheur suffit à justifier la non-administration.
Fondamental : Prise en charge NON médicamenteuse
La HAS attend que les équipes proposent, lorsque pertinent :
des approches non médicamenteuses (application de froid ou de chaud, hypnose, relaxation, massages, musicothérapie, réalité virtuelle, toucher relationnel, TENS électrostimulation transcutanée, utilisation du sucrose chez les nourrissons, lits hydrauliques en maternité, luminothérapie, musicothérapie, bains, Snoezelen…).
une information claire au patient sur les modalités de prise en charge.
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Simulation : Autres questions
Avec les professionnels :
Critère 1.1-05 :
De quelles ressources médicamenteuses et non médicamenteuses disposez-vous pour soulager la douleur de vos patients ?
Critère1.3-03
Proposez-vous des programmes de psychoéducation ou d’éducation thérapeutique adaptés visant à traiter la douleur des patients (auto-hypnose, mouvements…) ?
Critère 2.1-03
Connaissez-vous d’autres structures ou personnes qui pourraient vous accompagner dans la prise en charge de la douleur ?

